BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Dali Paris - ECPv6.16.4.1//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Dali Paris
X-ORIGINAL-URL:https://www.daliparis.com
X-WR-CALDESC:Évènements pour Dali Paris
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:UTC
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0000
TZOFFSETTO:+0000
TZNAME:UTC
DTSTART:20180101T000000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20210609
DTEND;VALUE=DATE:20210927
DTSTAMP:20210603T132422Z
CREATED:20210602T150702Z
LAST-MODIFIED:20210603T132422Z
UID:4444-1623196800-1632700799@www.daliparis.com
SUMMARY:ANTIQUE QUANTIQUE
DESCRIPTION:[vc_row][vc_column][vc_column_text]\n« Ma métamorphose est tradition\,\ncar la tradition est précisément changement et réinvention d’une autre peau »\nSalvador Dali \n  \nSi la métamorphose est l’art de s’affranchir du temps\, du cadre\, de la pensée rationnelle\, Salvador Dali en a fait un élément clé de son processus de création : les variations\, transformations\, anamorphoses\, les déguisements\, l’assimilation de toute nouvelle invention\, la boulimie créative\, accompagnent la recherche du tableau vivant\, expression d’une réalité fictive\, d’une réalité augmentée qu’il voulait atteindre. Les images qu’il transforme en sculptures\, en bijoux\, en hologrammes\, la projection en trois dimensions de son œuvre picturale inventent un moyen de visualiser le fantasme\, de toucher le sens\, d’atteindre « l’irrationalité concrète ». \nEn invitant Léo Caillard\, dont l’œuvre s’est originellement fait remarquer par la transformation de statues antiques en véritables preppies\, Dali Paris souhaite initier un dialogue sur l’héritage antique et sur la manière dont il perdure à travers les siècles\, comme ces Vénus soumises aux distorsions morphologiques. Le travestissement du divin Héraclès en Hipster urbain explore la notion d’identité et par cette bienveillante transgression l’artiste « expose les individus que nous sommes aujourd’hui\, empreints de codes sociaux et de style ». Cette immixtion de la modernité de l’idéal de beauté platonicienne viserait-elle\, comme l’obsession de la forme chez Dali\, à contrer les atteintes naturelles du temps et de vaincre la mort\, en atteignant par l’art l’immortalité ? \nCar « la rencontre avec l’Histoire » est pour Leo Caillard\, comme pour Dali\, « un moyen de parvenir à la compréhension du temps ». Mais cette quête de compréhension est bien plus large pour ces deux artistes fascinés par les sciences\, Dali avec l’émergence de la bombe atomique et Léo Caillard avec l’essor de la physique quantique. Si cette discipline ne s’adresse qu’à un public averti\, elle n’en reste pas moins une source de fascination voire de fantasmes\, à l’instar des calculateurs quantiques\, capables d’exécuter les algorithmes les plus puissants. Reposant – de manière très schématique – sur l’existence simultanée de corps dans plusieurs états\, elle interroge sur la limite de la perception. Si en habillant des statues\, ou en les représentant brouillées\, distordues\, Léo Caillard ne souhaitait pas nous faire réfléchir sur la possible superposition d’états incompatibles ? \nIncompatibles ou plutôt impensables\, nos états durant la période qui vient de s’écouler semblent avoir été de profonds états d’âme. Horizons contraints et redéfinition de nos référentiels\, notre perception des choses et du temps s’est durcie\, figée. \nPour tenter d’adoucir ces angles psychologiques\, Dali Paris vous invite à assister à un dialogue intime entre deux artistes et à apprécier des esthétiques moderne et contemporaine d’une beauté immuable. Ainsi\, se créé une réflexion sur la pérennité\, matérielle et intellectuelle\, dans une période où l’instantané et l’éphémère dominent l’information\, l’économie et même les relations humaines. Sommes-nous en mesure d’accepter l’existence simultanée de plusieurs hypothèses\, sans se polariser ; à la manière du chat de Schrödinger ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
URL:https://www.daliparis.com/event/antique-quantique-dali-paris-invite-leo-caillard/
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;VALUE=DATE:20190710
DTEND;VALUE=DATE:20190901
DTSTAMP:20240527T163949Z
CREATED:20190731T095726Z
LAST-MODIFIED:20240527T163949Z
UID:2096-1562716800-1567295999@www.daliparis.com
SUMMARY:Devoration Seung-Hwan OH
DESCRIPTION:[vc_row][vc_column][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]\nSi Dali est mis à l’honneur à Dali Paris pour son œuvre picturale\, graphique et sculpturale\, il nous semblerait incomplet d’ignorer sa fascination pour la photographie\, dont il fait fréquemment usage dans ses collages\, mais aussi dans ses collaborations avec Man Ray\, Brassaï ou Cecil Beaton. Certes Dali est le sujet de nombreuses photographies\, particulièrement de Robert Descharnes et Enrique Sabater\, et même sa signature en forme de couronne est directement inspirée du fameux Milk Spout de Harold Edgerton\, première utilisation du stroboscope dans la photographie en 1936. \nMais l’intérêt de Dali pour la diffraction du temps ne s’arrête pas au symbole\, il est aussi à l’origine d’une référence de l’imaginaire collectif : Dali Atomicus. Ce cliché réalisé avec Philippe Halsman\, en 1948\, pour le magazine Life où tout semble être en suspension : chats\, chaise\, eau\, Dali lui-même apparaît d’une incroyable spontanéité. Pourtant des heures de travail et de nombreux essais infructueux se cachent derrière cet instant magique. Présentant en arrière-plan l’huile Leda Atomica\, cette photographie est révélatrice de la passion de Dali pour la science\, dans le contexte de peur atomique d’après-guerre. Elle illustre la conception atomique dalinienne : « Tout doit être en suspension comme dans un atome ». \n « Dans un premier temps\, Dali utilise l’image photographique comme une instance médiatrice qui lui permet de contrôler ses pulsions et de définir précisément les objets. Elle alimente ensuite son activité paranoïaque-critique et favorise son exploitation du concept de comestibilité. Elle assure enfin la réification de l’artiste et la diffusion de son image théâtralisée dans la presse. Les photographies\, au service de la construction de l’identité comme de l’art de Dali\, acquièrent ainsi une valeur\, concrète ou métaphorique\, de portraits. » (Aufraise\, 2013) \nCette interpénétration de la science et de l’art se retrouve dans le travail de Seung Hwan OH. Photographe féru de science\, cet artiste coréen prend en premier lieu des portraits (puis des nus) fixant ainsi sa vision. Puis il matérialise la distorsion du temps. La matière semble déchirée\, altérée. Cette transformation du réel ne vient pas d’une transformation digitale\, mais bien d’une action naturelle. Les photographies sont plongées dans un bain de moisissures et de bactéries qui « se nourrissent » du réel pour le métamorphoser et transfigurer ces personnages dans un univers à la fois psychédélique de par ses couleurs\, mais aussi anxiogène – l’ère atomique a laissé place à l’ère bactériologique -. Ainsi\, selon l’artiste\, c’est ce qui disparait qui créé l’image\, interrogeant ainsi que ce qui persiste\, une thématique obsessionnelle de l’immortalité de l’œuvre artistique face à l’impermanence de la beauté physique. \nDe l’imaginaire d’Alice aux pays des merveilles à l’angoisse des œuvres de Francis Bacon présentées conjointement\, les photographies de Seung Hwan OH intensifient les couleurs d’un dialogue artistique dramaturgique. \nI am text block. Click edit button to change this text. Lorem ipsum dolor sit amet\, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus\, luctus nec ullamcorper mattis\, pulvinar dapibus leo.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_btn title=”Communiqué de Presse” link=”url:https%3A%2F%2Fwww.daliparis.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2020%2F01%2FCP-DEVORATION.pdf|title:CP%20D%C3%A9voration||”][/vc_column][/vc_row]
URL:https://www.daliparis.com/event/devoration/
ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://www.daliparis.com/wp-content/uploads/2020/01/visuel-dévoration.jpg
END:VEVENT
END:VCALENDAR